Jean R. Guion

Jean R. Guion

Jean R. Guion est Membre de l’Académie Française des Sciences d’Outre-Mer, Décoré de la Légion d’Honneur, de l’Ordre du Mérite et des Arts et Lettres. Il est titulaire d’une douzaine de décorations étrangères.

Politiquement engagé dès l’âge de 15 ans, en 1965, Jean Guion deviendra quelques années plus tard le Président National de l’UJP (Union des jeunes pour le progrès) qui s’avèrera être, pour la droite comme pour la gauche, une pépinière de la vie politique française et européenne. Un engagement, dicté par un idéal familial de fidélité, d’humanisme et de Résistance, qui ne cessera d’influencer sa vie tant professionnelle et qu’extra-professionnelle!

Conseiller de Jacques Chaban Delmas il créera avec lui le mouvement Justice et Liberté en 1976. Soucieux de défendre les valeurs de la Francophonie il créera, avec Pierre Messmer et Stéphane Hessel, l’Alliance Francophone qu’il préside depuis 20 ans. La diversité et la qualité de ses amis et collaborateurs, sa capacité à réunir les esprits les plus divers et à les mobiliser pour de grandes causes, ses réseaux relationnels internationaux, tout cela Jean Guion le doit, comme il aime à le dire, à l’universalité de son Idéal!
Directeur Juridique d’un groupe de sociétés, et chargé de les reconvertir dans les années 80, il sera à l’origine de la création de la Fondation Cartier à Jouy en Josas, la première fondation d’art d’entreprise! Apprécié aux quatre coins du monde pour ses talents de fin négociateur et de gestion de crises, Jean R. Guion enchaînera mission sur mission en Afrique, en Europe, en Asie et au Moyen Orient.

Pierre Messmer déclarera, en lui remettant sa Légion d’Honneur : « Son expérience, sa discrétion, son efficacité en font aujourd’hui un des rares vrais spécialistes de l’Afrique… »

L’Ambassadeur de France Stéphane Hessel dira de lui qu’il est « L’infatigable artisan des rencontres fructueuses en Afrique et dans le Monde…et le mieux placé pour guider les Chefs d’Etat sur le chemin de la Démocratie… ».

Maurice Druon, Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française, peu de temps avant de disparaître lui écrira : « C’est vous Jean Guion, vos amis et notre Alliance Francophone qui briserez les barreaux des prisons pour nos sœurs et frères de langue et de culture ! »